dimanche 27 mars 2011

chronique du dimanche

Football:
Un dimanche chargé d'actualité. commençons par la moins tragique même si elle ne manque pas d'une dose de suspense, c'est le football. ce dimanche a vu le Maroc et l'Algérie se retrouver dans une énième confrontation; encore une fois, le Maroc a raté sa sortie même si sur le papier, il était donné favori. le match, globalement n a pas tenu ses promesses du point de vue de la qualité du spectacle.d'un côté, on sentait trop de presssion pesant sur les protagonistes et de l'autre ce pénalty venu très tôt au bénéfice des algériens et qui a complétement chamboulé le schéma initial des stratèges marocains; d'emblée donc ces derniers étaient appelés à gérer un scénario inédit d'autant plus compliqué que l'arbitrage n'a pas brillé par la qualité de sa prestation, trop flottante à mon avis. mais, c'est facile de rejeter la responsabilité sur les ocnditions extrinsèques. il faut savoir raison garder et analyser à froid les conditions globales du déroulement de la rencontre. et pour aller dans le sens de la fameuse boutage qui dit qu'il y a trente millions d'entraineurs au Maroc, je vais m'y mettre aussi pour dire que sur le plan tactique l'entraîneur algérien a marqué un point au détriment du coach marocain: c'est une équipe algérienne très moyenne qui a remporté le match grâce à sa motivation et à un plan tactique qui a neutralisé less vélléités techniques des joueurs marocains restés cliotrés dans un schéma mécanqiue celui de chercher à tout prix la tête de Chamakh. c'était affligeant ! il a afaalu attendre les 20 dernères minutes pour voir enfin l'ébauche de construction à parir des latéraux (le réveil tardif de slimani) et la percée par le centre avec l'arrivée majestueuse de Benatia qui dans un geste de sursaut a réussi une très belle action!

maintenant on a de la matière à débat jusqu'au match retour; disons simplement que sur un plan symbolique, ce résultat arrange les Algériens qui souffrent déjà de voir le Maroc marquer des points dans de nombreux domaines si en plus on les écrase sur un terrain de football, le fameux paradigme historique qui bloque une partie de l'élite algérienne risque encore de s'aggraver...un match avec l'algérie n'est jamais innocent! il est surdéterminé par quelque chose qui transcende le factuer pour surfer sur le culturel...la grandeur d'une nation réside justement dans la capacité est de ramener les choses à leur dimension réelle est que la véritable compétition se mène d'abord avec soi-même...

mercredi 3 juin 2009

cannes 2009


Le cinéma plein les yeux
Il fait beau sur la Croisette, les plages sont magnifiques sur la méditerranée mais c'est le cinéma qui détermine les comportements, les gestes…le mode de vie et les affaires bien sûr. Un festival de cinéma de l'envergure de Cannes est une aubaine économique. Le chiffre d'affaires confirmé pour 2009 tourne autour des 300 millions d'Euros pour une édition ayant démarré avec quelques incertitudes et la hantise des effets secondaires de la crise financière internationale. Mais très vite les choses sont rentrées dans l'ordre et Cannes est redevenu Cannes avec une caractéristique qui le distingue et fait sa marque de fabrique indélébile: la cinéphilie. On peut relever le côté stars et paillettes qui lui donne un certain charme souvent inaccessible pour le badge lambda, être agacé de l'organisation trop compartimentée sinon trop rigide mais Cannes reste la capitale de la cinéphile internationale, le rendez-vous des passionnés de cinéma, tout le cinéma. Une scène parmi mille: je coche sur mon programme d'aller voir le film, Amreeka de la palestino-américaine Shirin Dabis (une délicieuse comédie sur l'altérité). Il est programmé dans le cadre de la Quinzaine des réalisateurs, une section cannoise parallèle à la sélection officielle; c'est le creuset de la création internationale auréolée cette année par l'arrivée de F.F Coppola qui y a présenté son film en ouverture. Et bien imaginez qu'il m'a fallu patienter dans une longue file pendant près de deux heures pour être sûr d'accéder à la salle. Même scénario pour toutes les salles, tous les jours et tous les genres de cinéma. Une foule de toutes les générations portée par le même souffle celui de tomber sur la perle rare. Il faut dire à ce niveau que cette année et d'un point de vue strictement cinéphilique, les sections, disons mineures, sans jugement de valeur: Un certain regard, la Quinzaine et la semaine de la critique ont été des rivières charriant des perles au moment où la section phare, la sélection officielle a été portée par des vagues de polémiques et d'interrogations profondes sur l'état de la cinématographie mondiale. Et pourtant sur le papier quand le dynamique délégué général du festival, Thierry Frémaux avait annoncé les vingt films sélectionnés pour 2009, les observateurs avaient affiché une certaine satisfaction étant donné l'assurance tout risque que représentait la présence de certains noms familiers de Cannes et surtout ayant habitué leur public à des surprises agréables: Almodovar, Ken Loach, Lars Von Trier, Haneke…ou Quentin Tarentino…cette fois ce ne fut pas toujours le cas. Chaque film donnait lieu à des avis partagés.
Quand j'arrive à Cannes, le festival ayant déjà démarré, mes amis et collègues de la critique m'harcèlent de questions : "as-tu vu le dernier Lars Von Trier?"."Il faut absolument aller voir "Antichrist". Le film du rebelle danois a mis Cannes en émoi et a partagé le microcosme cinéphile habitué à des vénérations collectives. Le test dans ce sens est la séance de 8H30 celle où le gotha de la cinéphilie mondiale vient donner le ton de la journée avant les fastes de la montée des marches. Lars Von Trier n'a pas ménagé ce beau monde. Le film est une descente aux enfers. Tout commence pourtant sous des signes prometteurs avec une très belle scène d'ouverture du point vue esthétique de l'image et de la chorégraphie, accompagnée d'une somptueuse musique; un couple fait l'amour d'une manière intrigante (la salle de bain?); la caméra pivote vers la chambre à coucher pour nous faire découvrir un enfant qui vient de se réveiller. Le parallèle commence à inquiéter. L'enfant, en fait, un bébé, se dirige vers son jouet situé au bord de la fenêtre…la mort arrive en choc : la chute de l'enfant ne nous est pas épargnée. C'est délibéré de la part de l'enfant terrible de Dogma; cela en effet va mettre en place le traumatisme initial qui va entrainer le couple très loin dans une introspection d'une violence inouïe…Le film sera descendu par une grande partie de la critique française qui va opter plutôt pour Prophète de Jacques Audiard (belle prestation de jeunes comédiens d'origine maghrébine). Autre rendez-vous raté avec la critique Etreintes brisées de Pedro Almodovar. Un scénario qui puise dans le cinéma l'argument d'un mélodrame à trois un cinéaste qui tombe amoureux d'une actrice qui vit sous l'emprise un riche sexagénaire. Le cinéma dans le cinéma est toujours un exercice intéressant mais le film séduit et ne convainc pas. La surprise radicale vient de Quentin Tarentine avec son extraordinaire The Inglourious besterds qui nous transpose dans la France sous l'occupation nazie pour réécrire l'histoire à sa manière sans souci de vraisemblance. Cela donne un magnifique exercice de revanche du cinéma sur l'histoire. Un autre enfant doué du cinéma revisite l'histoire à la première personne, le palestinien Elia Suleiman et son The time that remains: un récit autobiographique qui n'hésite pas à brosser un tableau satirique d'une tragédie sans fin. De l'humour noire face au ridicule de la guerre de libération arabe de 1948 ou encore des gestes burlesques face au mur de séparation israélien…une comédie douce amère, mine de rien optimiste. La palme d'or décrochée par Le ruban blanc n'est pas "seulement?" un signe de la présidente du jury à l'égard de son cinéaste fétiche Michael Haneke; non c'est une récompense méritée et largement. Le film dans un noir et blanc époustouflant cerne les racines du mal à partir de la captation d'événements organisés en micro récits pour s'acheminer vers la tragédie qui pointe à l'horizon. Une dramaturgie du mal au scalpel de la caméra.
Guerre, violence, sexe, religion…la sélection officielle allait être à l'image d'un sommaire de jt d'une banale soirée de télévision, sauf que Jane Campion était là pour son film, mon coup de cœur cannois, Bright star: une émouvante histoire d'amour dans la banlieue de Londres du début du XIX siècle et qui met en scène la figure de proue de la poésie romantique anglaise, John Keats mort à l'âge de 26 ans. Un très beau film, une très belle actrice, des images qui expriment la poésie d'un monde qui s'en va.

vendredi 15 mai 2009

Dakhla: pôle stratégique


La grande place publique de la ville de Dakhla s'est révélée exiguë pour accueillir la foule immense venue assister à la projection du film Casanegra programmé dans le cadre des Rencontres cinématographiques internationales de Dakhla. Plus de cinq mille personnes se sont massées pour applaudir l'équipe du film notamment le grand Benbrahim qui a séduit tout le monde par sa bonté, la sympathie qu'il dégage et la grande générosité qui caractérise son jeu…par ce triomphe qu'il a consacré à ce film et à l'ensemble du cinéma marocain présenté ici, la ville de Dakhla confirme, en cette année trentenaire de son retour à la mère patrie (1979-2009), son appartenance non seulement à la géographie physique et naturelle du Royaume mais aussi à la géographie de son imaginaire…Il faut se rendre à Dakhla pour se rendre compte de l'ampleur du gigantesque effort accompli pour faire de l'unité retrouvée non seulement des un concept politique mais aussi une nouvelle configuration de la carte et du territoire. Non, ce ne sont pas des milliards perdus comme avait mis un magazine à son Une pour comptabiliser ce coûte le retour des provinces du sud. Dakhla est la confirmation de la justesse stratégique du choix de l'unité. En voyant sa position sur la carte du Royaume et du continent, le travail fourni au niveau des infrastructures et de l'équipement on comprend la haine des ennemis de l'unité marocaine, leur acharnement à empêcher le projet de développement à mobiliser toutes les sources disponibles sur la voie du progrès au bénéfice de toute la région. Oui, Dakhla a tous les atouts pour être un pôle de développement régional. Elle peut être la locomotive d'un nouvel équilibre entre le nord et le sud grâce à des richesses naturelles variées et multiples; cela va du tourisme à l'agro-industrie et aux activités générées par le sport, la culture et l'environnement. Déjà, ses plages sont réputées dans le monde pour leur beauté mais aussi pour la qualité des conditions atmosphériques propices pour les différentes compétitions qui conjuguent la mer et le vent. Il est indéniable que ces atouts ont besoin d'être intégrés à un projet global de développement durable qui intègre l'homme et son environnement. Pour, ce faire, l'une des entrées pertinentes et celle de la responsabilisation citoyenne de tous les acteurs du système par le biais notamment la politique de la régionalisation. Le principe commence à s'inscrire dans notre débat politique à l'occasion de l'offre marocaine pour sortir de l'impasse imposée par l'intransigeance algérienne. Mais, au-delà de cette dimension non négligeable pour conforter notre unité territoriale, la régionalisation est un principe philosophie, un choix de société qui sied parfaitement à la nature composite de notre sociologie. Notre projet de société démocratique ne peut avoir de sens que si les règles de la sociologie politique épousent, enfin, les règles de la sociologie tout court.

dimanche 10 mai 2009

la femme d'Ijoukak

"ce roman est le préféré de mes livres" avoue Christine Daure-Serfaty. Nous la rejoignons pour souligner d'emblée que c'est un joli roman effectivement qu'elle nous offre ici. Un récit de mémoire et de souvenirs à l'image de l'époque qui l' a vu naître. Le roman vient d'être réédité chez Tarik éditions en 2008; il remonte en fait à 1997 pour sa sortie parisienne; une année charnière dans une décennie décisive du Maroc moderne. Un Maroc que Christine Daure a porté dans son cœur comme dans son esprit de militante des droits de l'homme. Ce Maroc des années soixante qu'elle découvre en tant qu'enseignante avant d'épouser sa cause en s'engageant au près des militants motivés d'utopie montant à l'assaut du ciel. La femme d'Ijoukak est une histoire d'amour; amour de cette région montagneuse au cœur du haut atlas entre Amizmiz et Ijouka à l'ombre du col de Tizi n'test, le plus haut d'Afrique, nous apprend-on dans les livres de géographie. Mais amour aussi déclarée, tue, avortée entre des êtres emportés dans les tumultes d'une histoire qui a mis en scène des acteurs aux appartenances multiples. Tout commence par une rencontre en France entre la narratrice, Mathilde et un Monsieur d'un certain âge. Une rencontre brève mais chargée d'émotion et de signes énigmatiques; signes et indices qui vont déclencher un retour en arrière. Un long flashback vers ce Maroc des temps des Français, dans cette belle région de Tizi n'test. Retour sur l'enfance, sur les origines traversées de doutes et d'interrogations. Le récit est bien ancré dans cet espace chargé d'histoires non écrites, où la narration orale tient lieu de catharsis. Mathilde va être confrontée à cette part de vérité, traditionnellement confinée dans la boîte noire de la mémoire collective des sociétés et des familles. Mais elle persiste à restituer les détails de l'histoire. C'est Icare et son voyage vers le soleil…elle tient à compléter son histoire:"car on raconte aussi pour ne pas mourir ou parce que on est déjà mort; on raconte pour guérir" écrivait le critique de cinéma, Serge Daney. Cette référence cinéphilique n'est pas fortuite; le livre de Daure-Serfaty me semble être porté par une écriture cinématographique non seulement dans sa structuration narrative où chaque acteur prend en charge une part du récit; il n'y a pratiquement pas de figuration; chacun à sa part de "responsabilité narrative" dans la restitution de ce puzzle, mais aussi dans son rapport au temps avec des aller retour entre le temps de la narration et le temps de l'histoire; cinématographique surtout dans son rapport à l'espace. Le roman est à ce niveau très visuel quasiment tactile. On imagine aisément un plan large à partir de Targa, la maison de Mathilde dans la banlieue de Marrakech embrassant le haut atlas seigneurial. Pour ceux notamment qui connaissent la région, c'est une plongée aux sensations multiples dans un décor ouvert sur tous les possibles narratifs. Jeune, je traversais le col de Tizi n'test avec ma famille au rythme de récits fantastiques où il était question d'une folle qui hantait les lieux. A l'aube on prenait un petit déjeuner frugal, café et askif (soupe amazighe) chez Touda à Ijoukak. Cet univers perdu à jamais est restitué par l'écriture fluide, poétique, limpide de Christine-Daure Serfaty. Demain, un projet d'adaptation pour le cinéma? Ce serait magnifique.

samedi 9 mai 2009

dakhla comme espace cinématographique




La ville de Dakhla abrite depuis le 4 mai la deuxième édition des rencontres cinématographiques internationale. Des Rencontres nées à Laayoun et qui ont choisi cette année, pour des raisons principalement de logistique de s'installer à Dakhla. Choix judicieux car la ville, en effet, s'y prête merveilleusement bien. C'est une cité agréable à vivre, accueillante et ouverte sur de vastes étendues du côté de l'océan comme du côté du splendide désert qui en fait sa perle…Cette découverte est l'une des conséquences de la dynamique actuelle du cinéma marocain: il redessine à sa manière la carte du Maroc; en l'occurrence, les rencontres de Dakhla prolongent très loin la réception du film marocain (et autres) lui permettant d'aller à son public aux confins des racines africaines de notre identité plurielle…ce faisant ces rencontres offrent aussi à la production imaginaire de nouveaux horizons. Dakhla est ainsi le titre générique d'un scénario futur qui reste à écrire et dont les ingrédients dramaturgiques sont déjà là; et notamment ce merveilleux espace s'étalant à l'infini…le cinéma crée son propre espace, c'est l'espace filmique comme résultat de la captation par la caméra et de la restitution par le montage, par les mouvements d'appareil et les effets de lumière. Mais le cinéma se crée aussi à travers l'espace qu'il filme. Le cinéma américain est d'abord le fruit de l'espace américain. Le western, genre américain par excellence, est le produit d'une histoire mais aussi et surtout de la géographie. Ce que nous gardons d'un western, sa scène fondatrice, c'est l'arrivée d'un protagoniste dans un lieu. Ce que l'on appelle techniquement le Plan américain est la résultante de cette rencontre.
Les cinéastes marocains, les comédiens, les professionnels venus des pays amis ont été d'emblée éblouis par l'espace de Dakhla: à la sortie de l'avion, l'aéroport offre, dans la lumière crépusculaire d'une journée saharienne, un merveilleux panorama. En circulant dans la ville située dans une baie étendue sur des kilomètres, le regard capte les signes vierges d'une configuration filmique éloquente au premier degré. C'est l'espace comme discours en soi. Reste à l'inscrire dans une dramaturgie. C'est la nouvelle dimension qui s'ouvre/s'offre au cinéma marocain. Cela est venu à temps. D'autant plus que du point de vue des choix stratégiques du développement de la région, l'option culturelle est présente: Dakhla propose une multitude d'activités autour notamment des pratiques liées au sport de la mer. Cela génère déjà une infrastructure d'accueil digne des grandes métropoles. Les productions cinématographiques nationales et internationales trouveront un terrain déjà balisé. C'est un nouveau pôle qui se dessine en perspective.

jeudi 9 avril 2009

hanane fadili


la deuxième chaîne vient de lancer une nouvelle grille de programmes. Le moment choisi ne correspond à aucun calendrier particulier si ce n'est celui de la commémoration du vingtième anniversaire de la chaîne. Dans la tradition du PAM, une nouvelle programmation correspond souvent à la rentrée, à l'instar d'une pratique universelle ou à l'occasion du mois sacré du ramadan. 2M a choisi de se démarquer de ces mœurs médiatiques pour proposer un nouveau rendez-vous pour lancer sa grille du changement. On peut mettre cette démarche sur le compte de la volonté, légitime, de se constituer une personnalité propre. Dans un univers globalisé où la concurrence des chaînes est féroce, il est opportun pour une chaîne de se forger une place dans le flux des images. Une chaîne qui se respecte doit en effet se forger une identité en proposant autre chose que de la simple diffusion. Cela passe par une action cohérente à trois niveaux: le discours de la chaîne sur elle-même; la programmation qui correspond à une logique propre et les programmes ou émissions dont le contenu s'articule avec le ton de l'ensemble de la grille. Sans entrer dans les détails de cette construction, on peut déjà interroger les premiers signes livrés par la chaîne de Aïn Sbaâ. Il faut alors reconnaître que la nouvelle grille est livrée en compte goûtes; les grands moments forts annoncés se donnent le temps d'arrivée. Certes, il y a déjà le retour de quelques stars d'antan telle Nassima Alhorr dans un exercice de télévision compassionnelle ou Imaed Ntifi dna la tranche difficile de la soirée du samedi. On en reparlera. Il y a cependant une star qui a déjà réussi son passage avec son programme de divertissement, Hanane Fadili. C'est à coup sûr une valeur ajoutée non seulement à la nouvelle grille de la chaîne mais à l'ensemble de notre paysage audiovisuel. Hanane, c'est de l'humour intelligent fruit d'un travail et surtout d'un investissement personnel important. On sait que c'est une fille douée mais Hanane a capitalisé cela avec beaucoup de travail, de sérieux et de recherche. Le dispositif proposé samedi dernier reflète la touche de la mise en scène de Adil Fadili: c'est moderne et percutant. Peut-être qu'il y a une surcharge de mouvements notamment au niveau de l'articulation des séquences. Mais Adil Fadili s'amuse en filmant…et c'est contagieux. Bravo les gars!

Albachado de Hassan Aourid

  L’intellectuel et le pouvoir ou la déception permanente ·          Mohammed Bakrim «  Avant d’être une histoire, le roman est une in...